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mardi 24 janvier 2012

1er février: Le phénomène du "Pas dans ma cour"

Souvent, le phénomène «pas dans ma cour» est la manifestation d’une opposition très rationnelle contre des développements hors de contrôle et sans respect pour le voisinage, à l’instar du projet Rabaska à Lévis. Mais d’autres fois, ce syndrome survient lorsque la présence de quelque chose gêne dans un quartier.

Les voisins de la chose en question éprouvent un malaise à la supporter et souhaitent qu'elle dégage... ailleurs. La chose en question est souvent composée de ce que la société préfère ne pas voir: Les poqués, les désinstitutionnalisés, les drogués et les paumés. Les éternels losers d'un système réservé aux winners.

Un panel avec...
La rencontre prendra lieu autour de trois thèmes: leurs expériences personnelles, comment conjuguer le bien public et le bien des résident-e-s du quartier et comment lutter contre le phénomène.

1er février
19h
À l'AgitéE, 251 rue Dorchester

Voir l'évènement Facebook.com

lundi 9 janvier 2012

18 janvier: Développement du quartier Saint-Roch et luttes populaires

Mercredi 18 janvier 2012, 19 h au Café-bar coop l'AgitéE, 251 rue Dorchester.

Conférence avec Marc Boutin

L’aménagement du quartier Saint-Roch est riche d’une histoire de luttes populaires et de coups fumants. À une époque où les promoteurs ne jurent plus que par le «nouvo St-Roch», il faut pouvoir remettre en perspective le développement de la basse-ville de Québec.

L’AgitéE a ouvert ses portes en 2006 au cœur du quartier Saint-Roch, alors qu'il est un terrain privilégié de spéculation et de dével


oppement. Pour rouvrir le débat sur la gentrification, le comité politique de la coop est fier d’entamer les Mercredi agités sous le thème de l’aménagement et des luttes urbaines.

Les Mercredi agités sont un programme bi-mensuel de conférences, de débats et d’assemblées publiques prenant place au cœur de la ville de Québec. Loin des tours du savoir universitaire, il s’agit de permettre à tous et toutes de participer aux échanges.

Lancement de Droit de Parole
Juste avant, en format 5 a 7, il y aura le lancement du nouveau numéro de Droit de Parole.

Programmation de l’hiver 2012
1er février : Le phénomène « pas dans ma cour »
15 février: Lutte à l'hétérosexisme
29 février: un mois de mars féministe
14 mars : un mois de mars féministe
28 mars : un mois de mars féministe
11 avril : L’éducation libertaire
25 avril : La conjoncture socio-politique actuelle

mardi 26 avril 2011

3 mai: Conférence avec la Coalition Ontarienne Contre la Pauvreté (OCAP)

Conférence de Gaétan Héroux, activiste anti-pauvreté militant avec la Coalition Ontarienne Contre la Pauvreté (OCAP)

Ensemble nous pourrons manger, divisés nous resterons affamés

Le radicalisme militant des chômeurs d’avant-guerre et les leçons qu’on peut en tirer aujourd’hui.

Peu d’encre a coulé au sujet de la lutte des chômeurs de Toronto durant la période précédant la Seconde Guerre mondiale. Au tournant du vingtième siècle, les chômeurs de Toronto s’organisaient et protestaient déjà contre les mesures prises par les autorités, forçant les demandeurs à fendre de la pierre pour obtenir leurs prestations. Au cours de la Grande Dépression, les chômeurs de Toronto ont affronté les forces policières et les autorités dans le cadre de leur lutte pour de meilleures conditions de vie et pour l’acquisition du droit d’assemblée dans les parcs publics. Ils s’organisaient pour dénoncer leurs conditions d’existence et la surpopulation au sein des refuges de la ville. Ils demandaient l’abolition des auberges et l’attribution d’aide en espèces pour l’accès au logis. Dans les banlieues, les organisations militantes radicales d’ouvriers repoussaient les huissiers et protégeaient les familles de chômeurs contre les évictions. Les mêmes organisations occupaient les bureaux de secours direct, gardant souvent les administrateurs en otages pendant de longues heures, jusqu’à ce que leurs demandes de hausses de prestations soient respectées.

Les bénéficiaires de secours direct refusaient souvent le travail qui leur était proposé et tenaient des grèves pour attirer l’attention populaire sur leurs conditions de vie. Ils revendiquaient un secours direct accru ainsi que des versements en argent plutôt que des coupons alimentaires. Des délégations de chômeurs issues des organisations ouvrières se rendaient, avec plusieurs supporters, aux conseils municipaux afin d’obtenir des politiciens des emplois ou de meilleurs versements. Souvent, les chômeurs se faisaient violemment expulser de ces locaux par les autorités locales qui refusaient de recevoir leurs délégations. Les organisateurs de ces associations militantes se faisaient régulièrement arrêter, parfois durant des raids nocturnes, par les autorités dévouées à écraser leur mouvement.

Malgré le fait que les combats des chômeurs de Toronto et ses banlieues, comme ceux de leurs camarades du Québec, ont jeté les bases pour les réformes majeures acquises au cours des années 1940 comme l’assurance-chômage, l’assurance santé et la construction de logement sociaux, bien peu en est connu. Bien que l’information sur le sort des pauvres de cette période soit abondante, il est difficile de trouver des documents concernant le mouvement ouvrier militant.

Au cours des cinq dernières années, Gaétan Héroux, un activiste anti-pauvreté militant avec la Coalition Ontarienne Contre la Pauvreté (OCAP), a recherché de tels documents et sources. Vous êtes donc invités à passer une soirée en sa compagnie, partager son savoir et discuter sur la question du radicalisme militant des chômeurs d’avant-guerre et les leçons qu’on peut en tirer aujourd’hui.

19h30, à l'Agitée au 251 rue Dorchester à Québec

lundi 28 mars 2011

5 avril: La prostitution, réglementer ou abolir?


Nous avons le grand privilège de recevoir les gens du Projet Intervention Prostitution de Québec (PIPQ).

19h30: Un débat qui divise les progressistes: Face à la prostitution, quelle position adopter? Néo-abolitionnisme, décriminalisation ou réglementation? Geneviève Quinty du PIPQ vient nous démêler tout ça à l'aide des exemples européens. Elle sera accompagnée des filles du projet Libre Unies et Nuancées Ensemble (LUNE), un projet visant l'empowerment pour les femmes prostituées. Des exemplaires de leur magazine seront disponibles.

21h: Un échange/discussion/débat aura lieu avec l'assistance. Ce qui différencie la prostitution forcée de la prostitution libre, c'est la question du consentement. Ce sera la question d'ouverture: Qu'est-ce que le consentement?

Pour vous faire une tête pour cette question complexe, consultez les documents suivants:
Les enregistrements audio

Présentation du Projet Intervention Prostitution de Québec (PIPQ) et discussion (01:05:43)

3657-1-Prostitutionp1.mp3

Présentation du projet LUNE et la question du consentement (54:27)

3657-1-Prostitutionp2.mp3

    mercredi 26 janvier 2011

    1er février: L'apartheid global


    Conférence intituée l'apartheid global, le G20, les politiques d'austérités, et la criminalisation de la résistance par Jaggi Singh.

    19h, contribution volontaire à l'Agitée